Le conseiller fiscal, un professionnel pour optimiser vos investissements et vos impôts

Date : 06/12/2019 - Catégorie : Défiscalisation Immobilière : simulateur et comparateur gratuit !

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Le conseiller fiscal, un professionnel pour optimiser vos investissements et vos impôts

Il n’est pas facile, pour un consommateur lambda, d’investir juste et de profiter en plus de tous les avantages fiscaux possibles. Un gestionnaire d’entreprise ou de multinationale peut être confronté aux mêmes difficultés d’analyse et faire le mauvais choix en termes d’investissements. Pour ne rien manquer des opportunités du moment, l’idéal est de s’en remettre à un conseiller fiscal. Zoom sur un professionnel de l’optimisation dans les domaines des placements et de la fiscalité.

Qu’est-ce qu’un conseiller fiscal ?

Le conseiller fiscal peut être également appelé :

Il s’agit d’un expert qui travaille soit pour son propre compte, en tant qu’indépendant, soit en tant que salarié (non-indépendant) au sein d’une société de gestion de patrimoine ou d’un cabinet d’expertise comptable par exemple. Il a un rôle de conseil auprès des entreprises et des particuliers. Il est l’assistant incontournable lorsque l’on souhaite effectuer – en toute légalité - un investissement qui génère le plus de réductions fiscales possibles.

Le conseiller fiscal connaît la législation sur le bout des doigts. Il est donc la référence pour que l’investisseur ne commette aucun impair. On peut s’en remettre à ce professionnel pour profiter de la meilleure option fiscale du moment puisqu’il est toujours au fait de l’évolution des lois et décrets.

Il possède une qualité d’analyse exemplaire, ce qui lui permet de conseiller les meilleures opérations à ses clients qui peuvent ainsi augmenter leur patrimoine sans risquer un redressement fiscal. Enfin, en cas de contrôle fiscal le conseiller intervient pour défendre les intérêts de son client en justifiant preuves à l’appui, auprès de l’administration fiscale, les choix qui ont été faits.

Qualités du conseiller fiscal

Rigoureux et parfaitement organisé, ce juriste en droit fiscal conseiller en gestion de patrimoine est généralement passionné par les chiffres. Il a un sens inné des affaires et il possède une connaissance extrêmement pointue en droit fiscal mais aussi de tout ce qui concerne les statuts d’entreprises.

Il a généralement suivi des études de droit et s’est spécialisé en droit fiscal, que ce soit en université ou bien dans une école de commerce après une prépa. Aujourd’hui, la grande majorité des conseillers fiscaux ont au moins un niveau Bac + 5. Ils peuvent travailler pour le compte des particuliers mais également pour de Petites et Moyennes Entreprises et des multinationales. Ils possèdent toutes les facultés pour gérer d’importants enjeux économiques.

Pourquoi faire appel à un conseiller fiscal ?

Pouvoir compter sur le professionnalisme d’un conseiller fiscal présente de nombreux avantages, à savoir :

Conseiller fiscal : pour qui ?

Les professionnels et les particuliers qui font appel à un conseiller fiscal disposent généralement de capitaux importants. Ils souhaitent donc compter sur cet expert pour optimiser leurs investissements tout en bénéficiant de niches fiscales dans le plus pur respect de la législation en vigueur.

Toutefois, il n’est pas nécessaire d’être riche pour bénéficier des conseils de cet expert que ce soit sur le patrimoine, les placements, la succession. Un particulier aux revenus modestes peut donc très bien faire appel à un conseiller fiscal s’il veut bénéficier des meilleures préconisations, éviter les placements à risque ou encore s’informer sur la fiscalité.

Faire appel à un conseiller fiscal : combien ça coûte ?

De nombreux particuliers hésitent à faire appel à un conseiller fiscal pensant que cela va leur coûter très cher. Contrairement aux idées reçues, 9 experts sur 10 ne facturent pas d’honoraires à leurs clients puisqu’en tant que non-indépendants ils sont rémunérés par le biais de rétrocessions ou de commissions que leur allouent les établissements financiers.

Quant à leurs homologues indépendants, ils ne touchent pas de commissions de la part des établissements financiers mais facturent à leurs clients des frais d’honoraires extrêmement bas. Ceux-ci n’excèdent pas 500 €/an par client mais peuvent se limiter à 200 ou 300 €. Cela représente une part infime de l’investissement à réaliser ou du patrimoine du client. Et si un établissement financier lui paie une commission, le conseiller fiscal indépendant est obligé de la reverser à son client. Le non-respect de cette clause l’expose à des sanctions.

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